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Post użytkownika JWK
Witam, Znalazłem w zbiorze korespondencji Davouta kilka listów dotyczących Częstochowy. Są to listy pisane do Major Général de la Grande Armée, Berthiera. Dla wszystkich zainteresowanych tematem cytuję oryginalny tekst.
"Correspondance du marechal Davout", Paris 1885, tom I, str. 350
Sompolno, 21 novembre 1806. [chodzi tu o Sępólno] Monseigneur, j'ai l'honneur d'adresser a Votre Altesse copie du rapport que je reçois a l'instant du colonel du 12 régiment de chasseurs a cheval qui m'annonce la reddition du fort de Czenstochowa. J'ai sur-le-champ expédié l'ordre a ce colonel de se jeter avec tout son régiment dans le fort et d'y rester jusqu'a ce qu'il ait été relevé par de l'infanterie, d'armer des Polonais surs avec les fusils de la garnison, et de ressembler dans le fort les vivres et fourrages nécessaries pour y tenir le plus longtemps possible. J'ai transmis également copie de ce rapport a Son Altesse le grand-duc de Berg, avec priere d'envoyer dans ce fort une garnison d'infanterie du corps d'armée de Son Altesse Impériale le prince Jérôme.
Nastepny list z 23 listopada jest nieco bardziej konkretny. Między innymi wyjaśnia motywy tego dalekiego rajdy oddziału kawalerii. Okazuje się, że 10 listopada w ręce Polaków w okolicy Kalisza wpadł oficer pruski, który przewoził depeszę od dowódcy fortecy Częstochowa, majora Hunda, do króla pruskiego. Z depeszy tej Davout dowiedział się o słabości obrońców. Te informacje jak również chęć zamanifestowania obecności Francuzów na tamtych terenach, zadecydowały o wysłaniu wydzielonego oddziały kawalerii francuskiej pod Częstochowę. Myślę, że obecność skarbca w klasztorze jasnogórskim, również nie była obojętna na podjęcie takiej, a nie innej decyzji Davouta. Chociaż ten pisze jedynie o zabezpieczeniu i inwentaryzacji skarbca, a nie o jego zajęciu.
"Correspondance du marechal Davout", Paris 1885, tom I, str. 353
23 novembre 1806. Dans la crainte que Sa Majesté ne trouve que j'ai beaucoup aventuré le parti de cavalerie qui s'est emparé de la forteresse de Czenstochowa, voici un exposé des motifs qui m'ont déterminé a ordonner cette expédition. Un jeune officier prussien, sorti de Czenstochowa, le 10 novembre, a été arreté par les Polonais, dans les environs de Kalisz, ou il était venu pour avoir des nouvelles. Le 14, il m'a été amené de Posen; dans la conversation, j'ai tiré de lui des détails sur le fort, et j'en ai tiré la conclusion que le commandant était un homme a se rendre devant des feux de bivouac. Il était utile, en outré, pour remuer ce pays, d'y montrer des Français; de plus, ce fort renfermait des trésors plus ou moins considérables. Le commandant, dans une letter interceptée, demandait au roi de Prusse la conduite qu'il avait a tenir pur la défense du fort et la garde du trésor. Tous ces motifs m'ont déterminé a envoyer l'ordre de faire cette tentative, qui a été couronnée du success, par l'intelligence du chef d'escadrons Deschamps, des chasseurs du 12. On a du mettre les scellés sur ce trésor, qui sera conservé intact. Le fort de Czenstochowa parait etre assez important par sa position. Il a été assiégé sans success par les Russes dans les guerres de Pologne. On n'a pas encore de nouvelles de l'aide de camp chargé de communiquer aux Russes la suspension d'armes en vertu de laquelle nous devons occuper Varsovie.
Kolejny list z 27 listopada opisuje stan fortecy po zajęciu, jak również los wziętych do niewoli obrońców. Bardzo interesujące jest, że Davout bardzo chwali postawę szefa szwadronu 12 pułku strzelców konnych Deschampsa i proponuje nawet awans do stopnia pułkownika. Pomimo tego, Deschamps awansował jedynie na majora pułku 10 lutego 1807. Na awans na pułkownika musiał czekać aż do 1811, kiedy to 14 października został dowódcą 4 pułku lansjerów. Ciekawe dlaczego jego tak dobra postawa pod Częstochową spotkała się z obojętnością Kwatery Głównej i Napoleona, pomimo wspaniałych rekomendacji Davouta?
"Correspondance du marechal Davout", Paris 1885, tom I, str. 356-358
Zichlin, 27 novembre 1806. [Davout kwaterował wówczas w Żychlinie, koło Konina] Monseigneur, j'ai l'honneur d'envoyer a Votre Altesse une copie de la capitulation du fort de Czenstochowa, en meme temps que les revers des officiers qui ont été faits prisonniers dans ce fort; ils y étaient au nombre de quatorze qui ont été renvoyés chez eux sur parole; le reste de la garnison était composé de 460 hommes qui sont conduits sur Posen, a l'exception de 60 Polonais a qui la capitulation meme a réservé la faculté de servir avec les Polonais, et qui font aujour d'hui partie de la garnison que nous avons dans ce fort, apres s'etre enrôlés dans une compagnie polonaise qui s'est organisée sur les lieux. On a trouvé dans le fort 500 fusils en bon état, 24 bouches a feu, 296 quintaux de poudre dont une partie est avariée, une grande quantité de cartouches, quelques caissons assez bons, 100 tonneaux de farine et quelques sacs d'avoine. Le fort de Czenstochowa n'est autre chose qu'un monastere enfermé dans un carré bastionné, et c'est dans ce monastere qu'était conservé le trésor dont j'ai déja eu l'honneur d'entretenir Votre Altesse. Ce trésor formé des offrandes pieuses des nation voisines passé pour avoir une assez grande valeur. Les habitants du pays mettent le plus grand prix a sa conservation dans cette église, ou est une image de la Vierge qu'ils regardent comme la patronne de la Pologne. D'apres leurs réclamation, j'ai ordonné qu'il restat sous la surveillance et la responsabilité de ses anciens gardiens jusqu'a ce que Votre Altesse m'ait fait connaitre les ordres de Sa Majesté. En attendant, il en sera dressé un inventaire que j'aurai l'honneur de transmettre a Votre Altesse. Il s'est organisé a Czenstochowa une compagnie polonaise d'environ 100 hommes, commandée par un ancien capitaine polonaise, et qui forme la nouvelle garnison du fort; elle y est secondée par le 12 régiment de chasseurs que j'y ai placé jusqu'a ce qu'il y arrive quelques troupes d'infanterie pour le relever. Je dois a ce sujet informer Votre Altesse que j'ai eu l'honneur d'écrire a Son Altesse Impériale le prince Jérôme pour le prier d'envoyer quelques centaines d'hommes d'infanterie pour la garde de ce fort. J'ai de plus invité le général polonais qui est a Kalisz a y faire passer deux ou trois des companies qu'il a organisées et qui sont sans armes, pour y recevoir celles de la garnison prisonniere et faire le service du fort conjointement avec les troupes que pourra y envoyer Monseigneur le prince Jérôme. Je ne négligerai point cette occasion de rappeler a Votre Altesse que c'est a l'intelligence et a la bonne conduite du chef d'escadrons Deschamps, de 12 chasseurs, qu'est du en partie le success de l'opération dont il était chargé pour l'enlevement de ce poste. S'étant présenté le 18 a huit heures du soir devant les ramparts, il y fut recu un feu assez vif que l'ennemi dirigeait du côté ou il avait vu ses troupes. Ce chef d'escadrons dispersa adroitement son monde autour du fort, eut soin de faire allumer des feux de tous les côtés et de placer a côté de ses vedettes des chasseurs a pied a qui il fit mettre leurs plumets et leurs épaulettes de grenadiers pour persuader a l'ennemi qu'il avait avec lui quelques troupes d'infanterie. Il en fut en effet la dupe; en reconnaissant au point du jour ces doubles sentinelles, il se crut attaqué par beaucoup plus de monde qu'il y en avait, et accepta la capitulation que le chef d'escadrons Deschamps lui proposa. Je supplie Votre Altesse de vouloir bien mettre ces détails sous les yeux de Sa Majesté, et de demander pour cet officier superiéur le grade de colonel qu'il mérite par son intelligence, sa bravoure et ses bons et anciens services. Aussitot la prise du fort, le chef d'escadrons Deschamps envoya aux nouvelles un détachement de 20 hommes a Tarnowits, sur la route de Kosel, en Silésie, et pour y enlever une caisse royale que les rapports du pays lui avaient fait connaitre. Ce détachement revenait déja avec ce faible trésor dont il s'était emparé, quand il eut connaissance d'un détachement de 400 hussards prussiens qui était déja sur ses talons et qui le poursuivit bientôt. Il fut ogligé d'abandonner le trésor, mais il ne perdit aucun de ses hommes. Il parait certain, d'apres les rapports de l'officier qui commandait ce détachement, qu'il existe a Kosel trois bataillons et 500 chevaux prussiens qui tiennent la campagne.
Pozdrawiam, JWK
_________________ "W polityce głupota nie stanowi przeszkody." Napoleon
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